Je m'appelle Nicolas, j'ai 40 ans, et j'ai décidé de tout quitter pour changer de vie, devenir un consultant nomade !

Pourquoi et Comment j'en suis arrivé là ?

Publié par Nicolas le 10-02-2017 14:52 dans Le Projet Consultant-Nomade.

Nous sommes en 2017. Je suis né en 1977. Quarante ans ! Depuis quelques temps déjà, je me pose beaucoup de questions. Sur ma vie professionnelle, sur ma vie personnelle. La crise de la quarantaine probablement.

Pourtant, tout semble aller bien et je n’ai apparemment aucune raison de me plaindre.

Retour sur le cheminement qui m’amène à envisager ce changement de vie.

Tout semble bien aller !

J’ai un emploi dans la fonction publique, correctement payé (3 000 € net par mois sur 13 mois), enfin plus que la moyenne des français.

J’habite un sympathique et confortable appartement dans une charmante petite ville de banlieue parisienne, avec terrasse bien exposée, vue sur la forêt. Je ne suis pas propriétaire mais locataire. En effet, je ne suis pas fonctionnaire et n’ai jamais travaillé en CDI, donc pas question d’aller voir une banque ! Mais cela ne me pose pas de problème, devenir propriétaire de mon logement n’a jamais été un objectif pour moi.

Je vis seul. Et j’aime ça. J’ai toujours été plutôt solitaire, avec une sorte d’aversion pour l’engagement et désormais j’aime cette vie de célibataire, cette vie solitaire. Bien sûr, il est parfois pénible de sentir la pression sociale sur cette situation «anormale» à mon âge: «T’en fait pas, tu finiras par trouver l’âme soeur », « Il doit être gay ?», ou bien encore « Il doit y avoir un truc qui cloche avec lui pour qu’il soit toujours seul à son âge! », etc… Je m’y suis fait et je n’y prête presque plus attention, la plupart du temps.

Je profite de cette « solitude » pour faire ce qui me plait, sans avoir à rendre des comptes, sans devoir faire de compromis. Et j’aime ça ! J’aime le sentiment de liberté que cela me procure. Mais encore faut-il réellement profiter de cette liberté…

J’ai donc un bon job, un logement confortable, une vie personnelle sans problème majeur, je suis en relative bonne santé, je n’ai pas d’engagement et suis donc libre de mes choix de vie : tout est donc réuni pour être heureux.

Pourtant, depuis quelques mois, je n’arrête pas de me poser des questions…

La remise en cause de ma carrière professionnelle...

Mes premières questions « existentielles » ont d'abord concerné ma vie professionnelle.

En revenant sur mon parcours professionnel, je m’aperçois que je n’ai fait que me laisser « porter » par les événements. Sans réellement faire mes propres choix. Sans prendre en compte ce qui me procure du plaisir.

Après un bac+2, afin d’échapper au service militaire (cela donne un coup de vieux de dire cela…), j’envoie des candidatures dans toute une série de formations longues. La seule qui m’accepte est à Orléans. Finie le cocon familial et ma Bretagne natale pour prendre la direction de la Région Centre !

Le jour de la rentrée universitaire au sein de cette formation en Management, je découvre qu’en fait la formation avait un sous-titre : « Administration des Collectivités Territoriales »… Soit, je travaillerais donc dans la fonction publique !

Quatre ans plus tard, je suis donc titulaire d’un DESS Administration des Collectivités Territoriales.

Mon diplôme en poche, je suis recruté immédiatement par le Conseil Régional ou j’ai réalisé mon DESS en alternance. Je me retrouve donc sans transition, sans réfléchir, sans vraiment choisir, plongé dans la vie professionnelle, sans passer par la case « recherche d’emploi ».

Mais moins de deux ans plus tard, je fais le constat que l’administration régionale est beaucoup trop éloigné du « concret » de l’action publique locale. Trop administratif. Essentiellement des attributions de subventions pour soutenir des actions créées par d’autres. Découverte de la lâcheté politique, de l’obligation de faire des compromis, voire des compromissions, pour faire adopter des mesures.

Je choisi donc de partir et découvrir la gestion communale. Direction une ville de 30 000 habitants en tant que Directeur Adjoint des Finances. Expérience intéressante mais le rôle d’adjoint ne me parait pas vraiment épanouissant.

Moins de deux ans après mon arrivé, un cabinet de recrutement me propose un poste de directeur des finances et des systèmes d’information d’une ville de presque 20 000 habitants. Découverte du rôle de « manager » à la tête d’un service d’une douzaine de fonctionnaires.

Mais assez vite, je ressens une certaine frustration :

  • Le management au quotidien d’une équipe de fonctionnaires, aussi sympathique soit-elle, ne me passionne pas. Je suis plus à l’aise dans les missions d’analyse, de réflexion, de synthèse, de conseil que dans la gestion quotidienne d’un service.
  • Il est frustrant de devoir mettre en œuvre des politiques que l’on n’approuve pas forcément.
  • En tant que directeur financier, il est désagréable de constater que la préoccupation d’une bonne gestion de l’argent public, que l’efficacité et la performance de la gestion publique n’est pas toujours présente.

Face à ces frustrations, je m’échappe en créant sur mon temps libre un site internet personnel. En 2007, une société qui vient de s’introduire en bourse m’appelle et me propose de racheter mon site et de m’embaucher.

J’accepte de quitter la fonction publique pour rejoindre cette société. Tout d’abord en tant qu’associé gérant d’une petite filiale chargée de l’édition de sites internet « grand public » puis en devenant également Directeur du Développement de ce Groupe de Presse. Deux années passionnantes ou j’ai parfois l’impression de plus m’amuser que travailler. Je découvre alors un sentiment jamais connu pour moi jusqu’alors : on peut prendre du plaisir en travaillant !

Vient ensuite la crise économique de 2008 qui commencera à durement toucher la société en 2009.

L’aventure devient tout de suite moins amusante… Un plan social se prépare, l’ambiance s’en ressent. Je me dis alors que cette parenthèse « amusante » devait peut-être s’arrêter et que je devrais plutôt en revenir « à mon vrai métier » ! Rupture conventionnelle… et retour fin 2009 dans la fonction publique, toujours au poste de directeur financier dans une petite ville de la région Ile-de-France.

Mais rapidement, je retrouve mes frustrations précédentes… Je ne me sens pas à l’aise dans mon poste même si on me propose de devenir Directeur Général Adjoint. Je ne me vois pas dans un poste consistant essentiellement au management d’équipes alors que c’est un exercice dans lequel je ne prends aucun plaisir. Je trouve des prétextes liés au contexte local et politique pour me dire que je dois changer de collectivité. Que l’herbe sera sûrement plus verte ailleurs…

2012, un cabinet de conseil RH me propose de nouveau un poste de directeur des finances de la ville mais cette fois également de la communauté de communes. Là encore, cette expérience se passe bien du point de vue de mes employeurs (eux aussi me proposeront une promotion), mais le même constat s’impose : je ne suis pas épanoui dans ce métier et changer de collectivité n’y fera rien. Je dois me faire une raison !

Le coup fatal sera la réforme de l’intercommunalité qui signifie la mort de la Communauté de Communes et donc la suppression de la moitié de ma fiche de poste….

Commence alors une période où je m’ennui terriblement dans mon poste. Mes journées deviennent mornes. Me lever le matin une souffrance. Arriver au bureau en pensant déjà à la fin de la journée. Mal dormir le dimanche soir en pensant au lundi matin…

Bref, cela ne peut pas durer ! Il est temps de réagir !

… mais aussi une remise en cause personnelle !

Cette remise en cause professionnelle s’est accompagnée d’une remise en cause personnelle…

Comme je l’ai évoqué au début de cet article, je vis seul, par choix. Et cela me convient parfaitement. Mais d’autres aspects me plaisent moins dans ma vie quotidienne.

Une routine quotidienne devenue peu épanouissante !

Comme la plupart des salariés, mes journées deviennent caricaturales : « métro — boulot — dodo » ou plutôt « voiture — boulot — dodo » en ce qui me concerne. Départ le matin à 7h30, retour à l’appartement le soir à 18h30.

Bizarrement fatigué de ma journée alors que je me suis majoritairement ennuyé à faire des tâches qui ne m’intéressent plus, le premier réflexe devient petit à petit d’allumer la TV, de se mettre devant les réseaux sociaux et de passer une soirée passive… en attendant le lendemain.

Bien sûr toutes les soirées ne ressemblent pas à ça. Deux ou trois fois par semaine, sorties avec des amis pour aller voir un film, un spectacle, se faire un petit restau. 

Marre de la vie en banlieue

Même ces moments de détente « sociale » commencent à devenir « pénibles ». La vie en banlieue commence à me peser. Les trajets banlieue / paris pour la moindre sortie deviennent pesants. Habiter Paris ? Difficilement envisageable financièrement, surtout en poursuivant un job en banlieue.

Je fini par ne trouver que des inconvénients à la vie en banlieue :

  • Les défauts de la vie « parisienne » : les prix excessivement élevés des loyers, avoir accès à une vie culturelle riche mais dont il est difficile de profiter, des temps de trajets toujours plus long, etc…
  • Aucun avantage de la vie en province : environnement plus agréable, coût de la vie abordable, cadre de vie moins stressant.

Consommation excessive : un simple palliatif ?

Et cette vie a entrainé chez moi un comportement de consommateur compulsif. Excès de restaurants. Excès d’achat en tout genre, de gadgets inutiles, collectioniite aiguë, etc… En résulte un encombrement incroyable de mon appartement !

Manque de plaisir dans ma vie personnelle

Peut-être une conséquence de mon « mal-être » professionnel et de cette routine quotidienne qui s’est installée, mais je m’aperçois que je ne pratique plus vraiment d’activités par simple « passion ». 

Par exemple, alors que par simple plaisir et passion, j’avais développé des sites internet qui m’avaient permis de vivre cette intéressante aventure professionnelle dans le privé, cela fait des années maintenant que je n’ai plus mis en ligne le moindre petit projet.

Je constate qu’il ne reste dans ma vie que des activités essentiellement passives : la consommation de films, de séries TV (je suis capable d’enchaîner le visionnage d’une saison entière en un week-end…).

Bref, cela ne peut pas durer ! Il est temps de réagir !

La recherche de réponses !

Le constat est clair : cela ne peut pas durer ! Il faut réagir ! Aussi bien dans ma vie personnelle que professionnelle.

J’en suis là à l’automne 2016. Commence alors un questionnement intérieur sur ce que je souhaite réellement.

Cela passera par de nombreuses lectures de livre de développement personnel, ou bien sur la reconversion professionnelle. La découverte que beaucoup se sont déjà posé les mêmes questions, ont su réagir et prendre leur avenir en main.

Cela passera aussi par des heures à visiter une multitude de sites internet, de blog, de chaines Youtube, etc…Internet est pour cela une véritable bénédiction !

Dans des domaines nombreux et variés : la mode du minimalisme, celle des habitats alternatifs, des « digital nomads », de la reconversion professionnelle (du « Switch »), du télétravail, de la création de startup, de la méditation, du travail en tant qu’entrepreneur indépendant, à la décroissance, du zen, du bouddhisme, du mouvement vegan, etc…

Au fil de ces lecture, je suis systématiquement fasciné par ces personnes qui vivent selon leurs propres règles, sans forcément disposer d’un grand confort, mais dont la liberté semble suffisante pour les rendre heureux. Ils ont fait des choix. Leurs propres choix. Je ne les partage pas forcément, mais j’admire leur capacité à avoir fait ces choix et à les assumer pleinement, concrètement, sans se soucier du regard des autres, sans se poser la question de savoir si c’était conforme ou non à la « norme sociale ».

Certains sujets m’ont vraiment parlé, d’autres absolument pas. Par exemple, je ne suis absolument pas un adepte de la décroissance, du mouvement « vegan », du militantisme écologique, des pratiques ésotériques, etc… Je n’ai pas non plus l’ambition de créer une startup qui lève des millions d’euros, ni de devenir riche !

Par contre, toutes les expériences ayant trait à la liberté, à l’indépendance, au minimalisme ont éveillées quelque chose en moi.

Après quelques semaines à ingurgiter tout ce contenu jusqu’à l’overdose, j’en suis arrivé à quelques conclusions sur ce que je souhaite ou ne souhaite plus :

  • Je souhaite que mon activité professionnelle ai du « sens » (au moins à mes propres yeux): je souhaite pouvoir avoir un impact. Ne pas être seulement un simple rouage dans une organisation, qui ne peut influer le cours des choses qu’épisodiquement.
  • Je souhaite « devenir mon propre maître » : il est clair que j’ai un problème avec la hiérarchie. Non pas que je sois insubordonné, bien au contraire, je me suis toujours plutôt comporté en fidèle soldat bien obéissant. Mais c’est plutôt qu’intérieurement, je me désinvesti totalement de mon action quand je n’en partage pas les finalités. Bien sûr, quel que soit le métier exercé, on dépend toujours des autres : élus, supérieurs, patrons, clients, etc… Pour autant, le niveau de dépendance n’est pas toujours le même, alors autant en choisir une activité qui permet la plus grande part de maîtrise ! Ne serait-il pas possible de « définir son propre métier » avec ses propres règles ?
  • Je souhaite ressentir un peu plus de « passion » et de « plaisir » tant dans ma vie professionnelle que personnelle.
  • Idéalement, j’aimerai que mon activité professionnelle soit tellement satisfaisante que je ne ressente pas le besoin de m’en échapper dans des loisirs futiles. Le fait de mêler activité personnelle et professionnelle sans distinction claire ne m’effraie pas.
  • Besoin de me réconcilier avec moi-même. Je citerais ici le passage d’un article d’Anne-Laure Fréant « De toute notre vie, la personne que nous passons finalement le moins de temps à séduire, à connaître, à satisfaire vraiment et profondément, c’est nous. On attend toujours des autres qu’ils viennent remplir nos manques. Le mari, l’amant, l’épouse, le parent, l’enfant, l’ami… Pourtant, quand on décide de devenir l’artiste de sa propre vie, c’est soi qu’on nourrit chaque jour. C’est comme une histoire d’amour. On est enivré, tout devient beau, attirant, sexy. Tout donne envie. Le monde terne et accablant devient coloré, ouvert, prometteur. »
  • Je souhaite un autre rapport au temps : être libre de m’organiser comme je l’entend. Etre libre de mes horaires. Pas forcément travailler moins. Juste être autonome dans mon organisation. J’aimerai que le temps de travail ne soit plus une corvée. Cela m’étonne toujours d’entendre parler de temps de travail et de temps libre… ne peut-on éprouver de la liberté dans son travail ? Le travail doit-il être une prison qui nous prive de notre liberté ?
  • Je souhaite développer un autre rapport aux possessions matérielles : je souhaite me libérer du sentiment qu’on ne possède pas les choses mais que ce sont elles qui nous possèdent. J’ai commencé à désencombrer mon appartement, à vendre ce que je n’utilisais plus depuis un certain temps. A chaque séparation, le même sentiment, celui d’un poids qui me quitte. D’un soulagement. D’une liberté accrue.
  • Si je ne suis plus passionné par mon poste de directeur financier en collectivité,je reste passionné par l’action publique locale, par la recherche de la meilleure performance dans la gestion publique pour optimiser la satisfaction de l’intérêt général. Je demeure aussi admiratif de certains élus locaux qui se consacrent pleinement à cette «mission».
  • Je n’ai pas besoin d’une vie sociale trépidante. Je suis plutôt solitaire. J’aime rencontrer des amis. Mais j’éprouve le besoin de me retrouver seul. Je me ressource dans la solitude et le calme alors que la « foule » m’épuise.
  • Je ne souhaite plus habiter en banlieue parisienne. C’est une certitude. Donc mon projet doit intégrer ce point. Je ne souhaite pas non plus m’expatrier. Le tour de l’Asie du Sud Est, les Etats-Unis, l’Amérique du Sud ne sont pas des fantasmes. Je me vois bien rester en France, en province. Dans quelle région : aucune idée… Je n’ai pas d’apriori. Mais je ne suis pas particulièrement attiré par la côte d’azur. Outre le fait qu’il y fasse trop chaud pour moi en été, je trouve que la France regorge de régions bien plus agréables.
  • Je ressens le besoin de sortir de mon confort, de ma routine. D’avoir un challenge à relever.

Voilà une liste un peu désordonnée de ce que devrait idéalement représenter mon changement de vie désiré.

Donc, j’en suis là en décembre 2016.

Le 20 décembre, se déroule mon entretien annuel d’évaluation : j’annonce à mon DG que je ne souhaite plus collaborer avec ma collectivité. Que je souhaite me « reconvertir » sans être capable de préciser d’avantage mon projet. Début 2017, il est convenu qu’il faut que l’on trouve une « solution acceptable par tout le monde » pour satisfaire mon désir de « job out ».

La machine est lancée : 2017 sera l’année du changement.

Reste à préciser mon projet et à affronter la peur de le mettre en œuvre !

Définir mon projet pour que 2017 soit l'année de mon changement de vie !

Je vous passe tous les détours de mes réflexions pour définir mon projet. Et pour la première fois dans cet article je vais aller directement à la conclusion.

Voici donc comment j’envisage mon projet « Libre et Indépendant » !

  • Devenir travailleur indépendant : consultant / formateur / accompagnateur en gestion locale pour les dirigeants et élus territoriaux. Proposer également une plateforme internet oiyur y proposer des formations vidéo en ligne, des outils d’analyse financière et de pilotage stratégique des collectivités locales. Cela me semble un bon moyen pour allier mon intérêt pour le développement numérique et mon intérêt pour l’action publique locale
  • Etre mobile géographiquement au gré des missions obtenues partout en France, ou au gré de mes envies et du climat en l’absence de missions.
  • Adopter un mode de vie relativement minimaliste. Depuis le début de mon désencombrement, j’apprécie énormément cette démarche. Et cela me permettra de faciliter cette mobilité géographique. L’aboutissement pourrait même être de vivre en camping-car: liberté et minimalisme.
  • Développer des compétences nouvelles et notamment apprendre la vidéo pour :
  • Créer le contenu de mon site web professionnel : formation, contenu informatif, etc…
  • Créer des vidéos « ludiques » et « tourisme »
  • M’amuser et apprendre de nouvelles choses
  • Créer un web-reportage sur l’engagement et le travail des élus locaux (profiter du Tour de France pour rencontrer des élus, les interviewer, etc…)

J’écris ces lignes en février 2017, les contours de ce projet de « consultant nomade » restent à préciser. Et le plus dur reste à faire : passer à l’action.

Je sais que le parcours ne sera pas simple, que les obstacles seront nombreux, qu’il sera fait de hauts et de bas, qu’il ne sera probablement pas compris par la majeure partie de mon entourage… Mais qu’importe! On n’a qu’une vie… alors autant faire ses propres choix, être libre et indépendant !

 

   Développement Personnel Vie Nomade Van Life Minimalisme Reconversion

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  • “On fait un travail qu’on déteste pour acheter des choses dont on n’a pas besoin pour impressionner des gens qu’on n’aime pas”
     —  Tyler Durden dans Fight club
  • “Il y a des choses qui dépendent de nous, il y en a d’autres qui n’en dépendent pas”.
     —  Epictète
  • “Ne met ton plaisir qu’en une seule chose : passer d’une action utile pour la communauté à une action utile pour la communauté”.
     —  Marc Aurèle
  • “Plus on se dépouille des choses matérielles, plus on supporte d’être dépouillé et plus on est homme de bien”.
     —  Marc Aurèle
  • Vivre c'est être utile aux autres. Vivre c'est être utile à soi.
     —  Sénèque

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